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dimanche, 30 avril 2006

base de parasol

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vendredi, 28 avril 2006

A bâton rompu sur le cinéma gore...

"Le cinéma gore, une esthétique du sang", l'auteur, Philippe Royer parle de l'historique de ce sous genre, et de sa fin programmée pendant les années 90... Je laisse les fautes, elles sont spontanées et gardent leur caractère de message en ligne, en direct...

On dit :
Et avant, j'ai regardé le débat de JL Delarue... ce soir le sujet : brunes, blondes, rondes... qu'est-ce qui fait courrir les hommes ?

Je dis :
c'est un genre qui a prospéré pour des raisons commrciales, incroyable non? quand les cinéalstes ont été trop loin, la censure se chargeait de les dompter, mais les limites se sont popularisée, ce qui fait que même dans les films très grands public, le gore passe aujourdh'ui inaperçu, la scène gore plutot (qui est largement à distinguer du film gore....

Je dis :
ce n'est pas la couleur des cheveux, mais ce quelles ont dans le crane, quel con ce delarue, il prend vraiment les femmes pour des légumes

On dit : (2:15:10)
hier soir, le film en 2e partie m'a fait penser à toi... un peu gore : "petits meurtres entre amis", tu connais ?

Je dis : (2:15:53)
non, le film n'a pas l'air d'être cité dans le bouquin, mais ca confirme ce que le bouquin dit plus haut, que la scène gore est devenue largement grand public, grand spectacle

On dit : (2:16:22)
en tout cas, dans les sondages, les hommes préfèrent les brunes pulpeuses !

Je dis : (2:16:58)
c'est une couleur , et le pulpeux est une autre catégorie, qui est sex appeal

Je dis : (2:17:00)
certes

On dit : (2:17:05)
mais dans ce film, il y avait quand même des scènes violentes, assez sanguinolantes.

Je dis : (2:17:20)
entre la blonde pulpeuse et la brune pulpeuse, on a une meme nature en fait

Je dis : (2:19:01)
les scènes violentes sanguinolentes sont proches d'un réalisme ou bien mettent à distance par leur objectivité. La mise à distance est aussi possible si la violence fait ressortir une parodie, dasn un plan de jambes dont le torse a été coupé, mais qui tiennent encore, et la salle se délasse en rigolant, effet dedramatisant garanti

Je dis : (2:19:54)
effet de mise à distance...par contre si les détails sont croustillants, il y a une agression volontaire du cinéaste vers le spectateur, pour le mettre en défaut

Je dis : (2:20:30)
et le faire sortir de la salle le cas échéant, c'est que le gore a fait son effet dans le réel et pas seulement dans l'histoire racontée

Je dis : (2:20:42)
certains vomissent

On dit : (2:20:48)
la critique de ce film dit " cette farce macabre, cocasse et dérangeante marie comédie noire, thriller et études de caractères"

Je dis : (2:20:55)
en sortant ,c 'est déjà arrivé au festival de cannes

Je dis : (2:22:31)
il dit que le trhiller est un genre typique des années 90, cocasse, c'est l'idée de film "post-noir", qui prend le couple de l'humour noir et du gore, proche de l'hhumlour donc, sorte de mise à distance devant l'horreur donc, selon l'auteur

On dit : (2:24:21)
c'est vrai que par moment, les "meurtres" sont tellement "gros", que l'on peut les voir comme du ridicule ou de la plaisanterie... mais faut vraiment apprécier l'humour très noir.

Je dis : (2:24:26)
l'étude de caractère est normale, elle fait état dans le thriller d'une recherche plus accrue sur la psychologie des bourreaux pour atténuer leur violence réelle ou réaliste, a cause d'une censure plus tenace, en amérique. La trame spychologique permet donc l'allusion de ce qui est possible, par exemple,; dans Hanibal lecteur ; l'auteur dit qu'on voit la personne en prison filmée comme un docum

Je dis : (2:25:08)
entaire, mais que l'énonciation de ces crimes en voix off redouble la violence potencielle et réelle donc du dangereux criminel que l'on suppose infini dans ses excès....

Je dis : (2:26:17)
c'est très interressant de décoder tous ces films

On dit : (2:27:12)
"hanibal lecteur" me fait penser à un film que j'avais vu quand j'étais plus jeune "caniballe...." je ne me souvviens plus du titre, mais c'était du style à sortir de la salle avant la fin avec envie de vomir. ça m'avait marquée.

On dit : (2:27:16)
il faut toujours situer le film gore par rapport aux contextes de diffusion, et le plus incroyable, c'est qu'on fait appel au registre gore parce q'uon sait que ca va faire de l'audience, plutot que de choisir un thème sur le moyen age par exemple

Je dis : (2:28:26)
oui, je ne connais pas ces aspect sur le cannibalisme, l'auteur a l'air de considérer ces films qui sont apparus entre 1973 et 1978 comme une dégénerescence du gore, un sorte d'exploitation du registre à des fins bassement commerciales, sans volonté stylistique ou sérieuse

On dit : (2:28:59)
et en plus , ils ont diffusé ce film sur France2 à 22h 35, une grande chaîne à une heure de grande écoute quand même.

Je dis : (2:30:04)
ca ne fait plus rien, on se délecte dans la société de consommation,

Je dis : (2:31:00)
double sensation mutuelle

On dit : (2:31:12)
je ne vois pas ce qu'il y a de "gore" dans ta scène de yaourt. quand je pense au film "9 semaines 1/2", c'est plutôt de l'érotique comme style.

Je dis : (2:31:42)
Mac Carthy fait pour sa part de performance avec comme peinture de la pure et simple mayonnaise , ketchup, peinture, mélangée,

Je dis : (2:31:57)
et badigonne ses installations de furie projectile


Je dis : (2:33:08)
le gore lié à l"erotisme mèle le sang normalement, mais l'éthmologie du gore (au moyen age, shakespare utilise le terme) a un sens d 'abject. Du yaourt à lapper est en quelque sorte abject, donc gore.....


Je dis : (2:36:13)
l'accumulation produit ses propres pertes

On dit : (2:37:35)
il ne faut pas trop se disperser ! Mon grand père disait " fais ce que tu fais", ça c'était pour la "tête en l'air"

Je dis : (2:38:34)
Mac carty a un erotisme latent dans son travail, parce qu'il souille la société de consommation avec ses m"faits. Ne pas respcter la nourriture , c'est à dire ne pas la manger mais s'en servir de peinture, est une transgression d'usage....

Je dis : (2:38:55)
j'aime pas mal détourner les objets de leurs fonctions

Je dis : (2:39:12)
pour des relations, nourrir un jeu

Je dis : (2:39:16)
érotique pour le coup

On dit : (2:39:44)
oui, on peut avoir des idées inventives

Je dis : (2:40:38)
nons parents nous disaent souvent enfant : "ne joue pas avec la nourriture, d'autres n'en ont pas", c'est un principe de culpabilité très fort, alors que plein de patron jouent avec les nerfs de ces meme parents, comment veux tu que les enfants ne mettent pas en doute ces catégories morals

Je dis : (2:41:00)
morales,

Je dis : (2:41:32)
je fais plein de fautes, ils auraient du me dire, ne joue pas autant avec les mots, ils ne ressembleront plus à rien, respecte les.....

On dit : (2:43:39)
la sexualité est pleine de tabous, et la nourriture en est un aussi.

On dit : (2:43:39)
et tout ça venait encore de la religion, avant on bénissait la nourriture avant de commencer un repas

Je dis : (2:46:04)
la nourriture permet donc qu'on la souille si on lui pose toujours des interdits, c'est le mécanisme révélé par georges bataille qui affirme que la transgression ne peut se départir de l'interdit, qu'elle déplace jusqu'à ses limites. la transgression n'est q'un déplacement de la limite. UN repas n'a plus rien de sacré aujourd'hui, avec le fast food; on lui enlève son sens religieux, on mange rapidement parce que le repas est devenu simplement un remplissage de pense,

On dit : (2:47:39)
donc, on peut faire ce que l'on veut avec la nourriture... quand on voit les "montagnes" de bouffe dans les supermarchés, en effet, la nourriture n'a plus rien de sacré.

Je dis : (2:48:17)
le considérer comme un amat de matérieaux divers est déjà une transgression. Un artiste faisait la messe avec du sang qu'il fabriquait , du boudin d'artiste, et rendait ce rituel plus sacré, il re transgressait ce qui de la banalité qu'il représentait lui semblait morbide. Ce ré-enchantement agissait comme l'envers d'un sacrifice

Je dis : (2:50:06)
oui, tou à fait, la montagne d'abondance, de nourriture, est simplement la profusion du capitalisme, qui vend des produits vide en vitamines, qui vend des packaging dont le contenu est tellement petit, marx parlait de fétichisme de la marchandise comme nouvelle religion reproduite sur la denrée alimentaire, on peut dire que le sacré s'est déporté sur l'emballage, le supermarché et ses allées

On dit : (2:52:09)
le pire, c'est quand les paysans déversent des camions entiers de nourriture, car exploités par le capitalisme, ça c'est une honte. Mais il faut bien qu'ils attirent l'attention, que peuvent-ils faire ?

Je dis : (2:52:14)
la tete de gondole, le packaging sont devenus les lieux de cultes, les couleurs (c'est pour cette raison que le gore est une stratégie qui perturbe la consommation ...cinématographique) est devenu aussi une valeur désacralisée, regarde le dernier Christ de machin, il saigne pendant tout le film, c'est une vraie citerne de sang qui se vide

Je dis : (2:53:37)
et ce Christ qui n'est fait de sang, est vraiment vide en symbole magique, ce n'est qu'un homme, non pas mi homme mi dieu comme à l'origine, mais qu'un bidon d'hémoglobine,

On dit : (2:53:45)
"la passion du Christ", je ne l'ai pas vu, en tout cas il n'a pas laissé la critique indiférente.

Je dis : (2:55:00)
oui, le christ est un objet iconoclaste, s'il saigne autant c'est pour faire oublier qu'il n'est plus un enfant de dieu, il serait devenu qu'un homme, incapable de conitnuer le message divin qu'il est charge de divulger

Je dis : (2:55:12)
je déconne un peu à cette heure, il va falloir me coucher

Inquiétante étrangeté des objets

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Peut-être que cette notion d'inquiétante étrangeté que Freud semble circonscrire aux êtres humains ou à sa représentation par un objet qui lui ressemble, comme l'hyper-réalité d'une star en cire légèrement brillante au Musée Grévin par exemple, ou à partir de l'exemple qu'il donne, quand il perçoit son reflet dans la glace d'un train se rapprochant vers lui et qu'il prend pour une autre personne -- pourrait aussi s'appliquer à l'environnement urbain et (pseudo)naturel, dans la mesure où nous le regardons et qu'il nous affecte, et aussi dont nous nous surprenons à le prendre pour un autre environnement qui ne lui ressemble pas complétement, dans un micro écart.

Je viens de me procurer "La découverte du quotidien" de Bruce Bégout où il est justement question de l'inquiétante étrangeté et du quotidien...

Freud, Sigmund, "L'inquiétante étrangeté et autres essais", Ed. Galimard, Paris 1985.
Bégout, Bruce, "La découverte du quotidien", Ed Allia, Paris 2005.

jeudi, 27 avril 2006

jardins urbains

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Se ressourcer un peu...

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Mercredi, 11 h, Paris 16

 
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